mercredi 9 octobre 2013

 A lire , " Questions Social" , le magazine du Snuas-fp-fsu 2ième trimestre 2013 :

http://www.snuasfp-fsu.org/IMG/pdf/QS_83_-3e_trimestre_2013.pdf

mercredi 25 septembre 2013


 
Enquête spéciale Education Prioritaire
 
Le ministère a ouvert un chantier sur l'éducation prioritaire.
Une demi-journée banalisée sera organisée en octobre dans les réseaux et ECLAIR; en
novembre/décembre, auront lieu des assises académiques ou inter-académiques.
La relance de l'éducation prioritaire constitue un enjeu décisif pour permettre la
nécessaire démocratisation du système scolaire : tous les acteurs sont concernés.
Pour la FSU, il est donc très important d'associer l'ensemble des personnels à cette
réflexion. C’est une condition indispensable pour obtenir une relance ambitieuse
de l'éducation prioritaire.
Nous proposons donc aux personnels de l’Education Nationale de faire un bilan et
de montrer leurs priorités pour l'avenir.
C’est pourquoi la FSU lance cette semaine une enquête spéciale sur l’éducation
prioritaire.
Cette enquête est consultable :
http://questionnaires.fsu.fr/limesurvey/index.php/119655/lang-fr
Les résultats de cette enquête seront rendus publics en octobre.

L'ensemble des personnels est concerné. La participation de chacun, chacune,
exerçant en éducation prioritaire est essentielle.
 
 

mercredi 19 juin 2013

Le mercredi 12 juin 2013 par Administrateur
ENQUETE MISSIONS SERVICES SOCIAUX MEN

Nous avons fêté en septembre 2011, les vingt ans de notre circulaire de missions qui encadre les trois services sociaux du Ministère de l’Education Nationale : service social en faveurs des Elèves, des Etudiants et des Personnels.
Comme il l’avait annoncé en octobre 2012 lors d’une audience du SNUAS FP FSU, et confirmé par la Circulaire d’Orientation et de préparation de la rentrée 2013, le Ministère va ouvrir un groupe de travail sur l’actualisation "concertée des missions des personnels de santé (médecins et Infirmiers), et des Assistants Sociaux, pour garantir un meilleur suivi social et de santé des élèves en cohérence avec les politiques de santé publique et de prévention mises en place au plan national".
Ce travail de réactualisation ne doit pas faire oublier que la première difficulté rencontrée par les services sociaux du MEN dans l’exercice de leurs missions : le manque de moyens en personnels.
Si la philosophie générale de la circulaire de septembre 1991 reste adaptée , il convient d’actualiser au plus près de vos avis, et des besoins des élèves, étudiants et personnels.
Le SNUAS FP FSU, syndicat majoritaire chez les assistantes sociales et conseillères techniques, organise une grande consultation auprès de l’ensemble des collègues pour recueillir vos avis, remarques sur les missions actuelles et futures.
Le SNUAS FP FSU s’appuiera sur vos réponses pour défendre nos professions et une politique sociale adaptée à la réalité sociale, éducative d’aujourd’hui.
Plus les réponses seront nombreuses, plus nous pourrons nous appuyer sur les résultats de cette enquête pour faire entendre votre voix.
Si vous n’avez pas reçu le questionnaire par voie postale, contactez nous ! 


Nb: la circulaire de missions est consultable dans les liens sur la colonne de droite. troisième rubrique.

mercredi 5 juin 2013


déclaration liminaire
CAPA des assistants de service social.
30 Mai 2013. 
Académie d’Amiens

La conférence nationale contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale qui s’est tenue les 10 et 11 Décembre 2012 pose un constat alarmant : le contexte économique continue de se dégrader.
Les assistants sociaux des trois services de l’ Éducation Nationale ne peuvent que confirmer les faits car ils œuvrent au quotidien auprès de publics de plus en plus exposés aux inégalités et à la précarité.
Le SNUAS-FP/FSU ne saurait se satisfaire d’une politique qui tendrait à faire penser que cette situation sociale et économique est inéluctable, il souhaite s’inscrire dans une démarche ambitieuse porteuse de projets et de réussite pour tous. Si notre ministère affirme sa volonté d’accompagner les plus en difficulté, il doit donner aux assistants sociaux de l’Éducation nationale les moyens d’exercer leurs missions spécifiques en termes de postes et de conditions de travail.
Si nous avons pris bonne note des 50 créations de postes d’assistants sociaux scolaires pour la rentrées 2013 (contre 500 postes crées d’assistants Prévention Sécurité), nous ne pouvons nous en satisfaire. L’unique poste créé pour notre Académie semble bien dérisoire au regard des difficultés sociales, économiques et scolaires de notre Académie. Cette création est un premier signe qui sera, nous l’espérons le prémisse d’une dynamique de créations de postes pour nos services.
·         Le service social en faveur des élèves a besoin de postes en nombre suffisant pour accompagner les élèves dans leur scolarité.
·         Le service social des personnels a également besoin de postes supplémentaires pour assurer ses missions auprès des agents de l'Académie.
·         Le service social des étudiants, avec 5 postes pour 45000 étudiants, ne peut répondre aux besoins des étudiants en difficulté. Nous attirons l’attention de Monsieur le Recteur sur les conditions d’exercice de nos collègues : il est inconcevable que ce service ne bénéficie pas d’un secrétariat spécifique et d’un espace «accueil social» garantissant la confidentialité aux étudiants qui se présentent au CROUS dans le but d’évoquer des difficultés personnelles.
 
En ce qui concerne les politiques budgétaires, le SNUAS-FP/FSU s’inquiète de la baisse annoncée des crédits alloués aux fonds sociaux en faveur des élèves et de leurs familles : si cette baisse était confirmée cela irait à l’encontre des conclusions rendues dans le rapport de la conférence nationale contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale.
D’autre part , nous attirons l’attention de l’administration sur les missions spécifiques des assistants sociaux qui sont les seuls personnels à pouvoir se rendre à domicile (absentéisme, maladie …) et pointer le fait que nous ne pourrions accepter une baisse des crédits alloués aux frais de déplacement.
Concernant la politique salariale : la précarité  dans laquelle se trouvent nos collègues contractuels, 1180 € par mois, devient aujourd’hui intolérable. Aucun texte de portée générale applicable aux agents non titulaires de l’Etat précise les conditions de leur rémunération. Ces conditions de rémunération étant fixées contractuellement, les administrations disposent donc d’une latitude suffisante pour leur assurer une rémunération égale au minimum au 1er indice de la grille indiciaire (indice 327). Nous demandons parallèlement que l’ancienneté de ces collègues soit également prise en compte dans le calcul de leur rémunération.
Nous tenons, lors de cette CAPA, à dénoncer une nouvelle fois la décision prise par l’administration de supprimer l’attribution de la prime ECLAIR pour les assistants sociaux qui interviennent dans les établissements concernés. Nous réaffirmons notre demande et exigeons l’application stricte du décret 2011-1101 du 12/09/2012. Des démarches parallèles sont engagées au niveau national.
Enfin, le SNUAS-FP/FSU, rappelle son exigence de voir enfin reconnaître les responsabilités et la qualification des Assistants de service social par le passage de tous à la catégorie A.

Au vu des éléments énoncés précédemment, le SNUAS-FP/FSU revendique pour les Assistants sociaux des 3 services de l’Éducation Nationale :
·         La création de postes
·         le statut de cadre A pour tous
·         la mise en place d’une vraie politique d’aide et d’accompagnement à la scolarité
·         et dénonce l’avancement au mérite.


jeudi 2 mai 2013

Depuis ce mardi 30/04/2013 la colère monte dans les établissements scolaires du second degré. 
La raison ? l'annonce de la suppression des postes des Assistants Pédagogiques à la rentrée 2013 et la rumeur persistante  concernant les baisses des crédits des  Fonds sociaux.
C'est pour toutes ces raisons que l'ensemble des équipes pluridisciplinaires du collège  d'Etouvie (Amiens) s'est mis en grève ce  mardi 30/04/2013  .
Le SNUAS-FP/FSU picardie a réagi vivement à toutes ces décisions .

Lu dans le journal indépendant : Le télescope d'Amiens.

La rigueur budgétaire s'abat sur les collèges «prioritaires»

Le 30 avril 2013.
Par Fabien Dorémus


Étouvie, César-Franck, Guy-Mareschal, Arthur-Rimbaud. Ces collèges amiénois situés dans des quartiers populaires, et pourtant considérés comme prioritaires, vont perdre leurs assistants pédagogiques à la rentrée prochaine. «Chez nous, c'est dix postes en moins», explique Stéphane Brendle, enseignant au collège d'Étouvie et syndiqué au Snes-FSU.
Ces assistants pédagogiques sont souvent de jeunes salariés, employés à mi-temps en CDD. Leur job ? Aider les élèves en difficulté à faire leurs devoirs, prévenir leur éventuel décrochage, intervenir en classe avec l'enseignant pour permettre le travail en petits groupes. «Toutes les classes de 6e ont un professeur principal et un assistant pédagogique référent», précisent les enseignants d'Étouvie pour souligner l'importance du dispositif, mis en place en 2006. Les enseignants de ce collège ont débrayé ce matin en guise de protestation.


Membres du personnel du collège d'Étouvie, en fin d'après-midi devant le rectorat.

La rentrée 2013 se fera sans eux. Mais Amiens n'est pas la seule ville concernée par la suppression des assistants pédagogiques. Car la décision est nationale et émane de la loi de finance 2013 votée par le Parlement. La loi prévoit que le ministère de l'Éducation nationale économise 5% de ses crédits consacrés au fonctionnement. Or les assistants pédagogiques sont financés sur les crédits de fonctionnement du ministère. Dans l'académie d'Amiens, les suppressions représentent entre 80 et 100 équivalents temps pleins.
«On a appris ce matin la décision rectorale, indique Stéphane Brendle, on a été sidérés.» Un débrayage s'en est suivi au collège d'Étouvie. En fin d'après-midi, quatre enseignants et une assistante sociale scolaire de l'établissement ont obtenu un rendez-vous au rectorat pour protester contre cette décision. «On va leur montrer que derrière ces suppressions, il y a des jeunes qui ont besoin d'un emploi et qui, là, vont devoir aller pointer à Pôle emploi, expliquait Stéphane Brendle quelques minutes avant le rendez-vous au rectorat. Et puis, on va leur dire combien les assistants pédagogiques sont indispensables au fonctionnement de l'établissement.

Vers une baisse des fonds sociaux

Du côté du rectorat, on indique que les jeunes concernés seront prioritaires s'ils demandent à devenir assistants d'éducation. «Mais il n'y aura pas de création de postes.» Ils pousseront donc involontairement d'autres jeunes dehors. L'idée est aussi d'inciter les futurs ex-assistants pédagogiques à s'engager dans le dispositif Emplois d'avenir professeur (EAP), mis en place très récemment. «Mais ce ne sont pas du tout les mêmes missions!», protestent les enseignants.
Après la suppression des assistants pédagogiques, une autre mauvaise nouvelle se profile déjà à l'horizon : la baisse des fonds sociaux destinés aux élèves les plus pauvres. «C'est une aide, délivrée sur conditions de ressources, qui permet de donner un complément aux parents pour payer la cantine ou du matériel», indique Guillemette Quiquempois, assistante sociale scolaire et syndiquée à la FSU. Au collège d'Étouvie, une cinquantaine d'enfant bénéficieraient de cette aide ponctuelle, délivrée sous forme de bons d'achats.
«Il y aura bien une baisse des fonds sociaux, confirme le rectorat. Mais rien n'est encore arrêté.» Du côté d'Étouvie, on craint une suppression totale des fonds (1500 euros pour la cantine et 1500 euros pour le matériel) alors que «84% des familles d'élèves d'Étouvie sont défavorisées».

Vers une baisse des fonds sociaux

Du côté du rectorat, on indique que les jeunes concernés seront prioritaires s'ils demandent à devenir assistants d'éducation. «Mais il n'y aura pas de création de postes.» Ils pousseront donc involontairement d'autres jeunes dehors. L'idée est aussi d'inciter les futurs ex-assistants pédagogiques à s'engager dans le dispositif Emplois d'avenir professeur (EAP), mis en place très récemment. «Mais ce ne sont pas du tout les mêmes missions!», protestent les enseignants.
Après la suppression des assistants pédagogiques, une autre mauvaise nouvelle se profile déjà à l'horizon : la baisse des fonds sociaux destinés aux élèves les plus pauvres. «C'est une aide, délivrée sur conditions de ressources, qui permet de donner un complément aux parents pour payer la cantine ou du matériel», indique Guillemette Quiquempois, assistante sociale scolaire et syndiquée à la FSU. Au collège d'Étouvie, une cinquantaine d'enfant bénéficieraient de cette aide ponctuelle, délivrée sous forme de bons d'achats.
«Il y aura bien une baisse des fonds sociaux, confirme le rectorat. Mais rien n'est encore arrêté.» Du côté d'Étouvie, on craint une suppression totale des fonds (1500 euros pour la cantine et 1500 euros pour le matériel) alors que «84% des familles d'élèves d'Étouvie sont défavorisées».
Étouvie, César-Franck, Guy-Mareschal, Arthur-Rimbaud. Ces collèges amiénois situés dans des quartiers populaires, et pourtant considérés comme prioritaires, vont perdre leurs assistants pédagogiques à la rentrée prochaine. «Chez nous, c'est dix postes en moins», explique Stéphane Brendle, enseignant au collège d'Étouvie et syndiqué au Snes-FSU.
Ces assistants pédagogiques sont souvent de jeunes salariés, employés à mi-temps en CDD. Leur job ? Aider les élèves en difficulté à faire leurs devoirs, prévenir leur éventuel décrochage, intervenir en classe avec l'enseignant pour permettre le travail en petits groupes. «Toutes les classes de 6e ont un professeur principal et un assistant pédagogique référent», précisent les enseignants d'Étouvie pour souligner l'importance du dispositif, mis en place en 2006. Les enseignants de ce collège ont débrayé ce matin en guise de protestation.


Membres du personnel du collège d'Étouvie, en fin d'après-midi devant le rectorat.
La rentrée 2013 se fera sans eux. Mais Amiens n'est pas la seule ville concernée par la suppression des assistants pédagogiques. Car la décision est nationale et émane de la loi de finance 2013 votée par le Parlement. La loi prévoit que le ministère de l'Éducation nationale économise 5% de ses crédits consacrés au fonctionnement. Or les assistants pédagogiques sont financés sur les crédits de fonctionnement du ministère. Dans l'académie d'Amiens, les suppressions représentent entre 80 et 100 équivalents temps pleins.
«On a appris ce matin la décision rectorale, indique Stéphane Brendle, on a été sidérés.» Un débrayage s'en est suivi au collège d'Étouvie. En fin d'après-midi, quatre enseignants et une assistante sociale scolaire de l'établissement ont obtenu un rendez-vous au rectorat pour protester contre cette décision. «On va leur montrer que derrière ces suppressions, il y a des jeunes qui ont besoin d'un emploi et qui, là, vont devoir aller pointer à Pôle emploi, expliquait Stéphane Brendle quelques minutes avant le rendez-vous au rectorat. Et puis, on va leur dire combien les assistants pédagogiques sont indispensables au fonctionnement de l'établissement.»

                          SNUAS-FP/FSU  magazine

Questions Sociales : le journal des Assistants Sociaux de la Fonction Publique


   http://www.snuasfp-fsu.org/IMG/pdf/QS_81.pdf

mercredi 10 avril 2013


Le vendredi 5 avril 2013 par Administrateur

communiqué commun CGT FSU SAF SM SOLIDAIRES

COMMUNIQUE : CGT, FSU, SYNDICAT DES AVOCATS DE FRANCE, SYNDICAT DE LA MAGISTRATURE, SOLIDAIRES

Aide sociale à l’enfance Les allocations familiales doivent revenir aux familles !

Le Sénat vient à la quasi-unanimité de voter une proposition de loi portée par l’UMP qui conduit à la confiscation des 2/3 des allocations familiales pour les familles dont les enfants sont placés auprès des services de l’Aide sociale à l’enfance et de la totalité de la prime de rentrée scolaire. Ces allocations seraient alors versées aux départements.
Il s’agit d’une rupture politique très importante qui marque une méconnaissance grave du droit d’une part et de la sociologie des familles concernées d’autre part. L’idée d’une telle procédure avait été abandonnée lors du projet dans la loi de prévention de la délinquance en 2005.
Il est déjà possible aux magistrats de suspendre ou de retirer les allocations familiales, ce qui se fait dans les cas où cette pression fait sens, ou encore de mettre une Tutelle aux Prestations Sociales. Mais, la plupart du temps, ne sont concernées que des familles pauvres ou très pauvres, souvent monoparentales.
Rappelons que les parents dont les enfants sont placés restent détenteurs de l’autorité parentale sauf exception. De ce fait, ils sont tenus de subvenir aux besoins d’entretien et d’éducation de leur enfant même en cas de placement à l’Aide Sociale à l’Enfance (article L28-1 du code de l’action sociale et des familles).
Le maintien des allocations familiales est reconnu comme un moyen de permettre à ces familles d’accueillir dans des conditions décentes les enfants pendant les week-ends et les vacances. C’est aussi le peu d’argent qui permet de résorber les dettes ou de reconstruire un budget favorisant le retour des enfants.
Cette analyse est partagée par les professionnels du travail social et quantité d’associations œuvrant dans le secteur. C’est aussi un débat sur le coût relatif de l’intervention dans ces familles. Un placement "coûte" autour de 50 euros par jour en famille d’accueil, 200 euros/jour en foyer traditionnel et jusqu’à 400 euros en établissement spécialisé... Limiter le temps de placement, voire l’éviter présente donc des intérêts sociaux et humains évidents mais aussi économiques.
Les organisations signataires pensent que face à l’augmentation des inégalités et à l’aggravation de la crise, c’est de protection dont ont besoin les familles en difficulté, pas de confiscation. De plus, on ne peut se cacher que l’augmentation du nombre de placements est directement liée à l’aggravation de la crise. Les familles à la rue voient leurs enfants placés : leur retirer les allocations ne favorisera pas l’accès au logement... C’est l’impasse de l’application de la loi DALO qui est à pointer, pas les familles expulsées.
Voter un tel texte, c’est contribuer à fragiliser encore des familles pauvres. C’est idéologiquement s’inscrire dans la logique des chômeurs-fraudeurs, des "assistés sociaux", faisant passer les victimes de la crise au rang de suspects. Nous avions fait reculer les gouvernements précédents quand ils voulaient la suppression automatique des allocations familiales aux parents des enfants en absentéisme scolaire. Le parlement ne doit pas s’inscrire pas dans cette perspective et doit rejeter ce texte foncièrement injuste.
Paris, le 4 avril 2013